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Ces œuvres d'art qui font La Défense

La Défense abrite entre ses gratte-ciels une collection de 69 œuvres d’art signées par les plus grands artistes du XXème siècle. Une collection unique d’œuvres dont certaines sont devenues iconiques. 

 



Les Signaux, Panayotis Vassilakis Takis

Ils trônent à l’extrémité ouest de l’Axe. Les 17 signaux de Takis font écho au 49 mâts électromagnétiques d’une autre œuvre de l’artiste grec, le Bassin. Jouant sur les contrastes entre ces fines tiges flexibles et l’Arche monumentale, le sculpteur utilise des matériaux de récupération provenant de bateaux pour ériger ces mâts noirs en forme de vis et surmontés d’une tête lumineuse. Telles des balises à l’entrée du port, Les Signaux se font les guides vers une réalité invisible.

Le Pouce, César

Dressé à 12 mètres de haut, cet agrandissement monumental du pouce de César est l’un des plus grands Pouces du sculpteur. Nichée entre les silhouettes futuristes du CNIT et de la Grande Arche, la sculpture participe à la volonté de l’EPAD, depuis la fin des années 1970, de faire de La Défense un musée à ciel ouvert. César s’engage d’ailleurs à ne plus en produire de si monumentales. Un « like » pour ce Pouce ?

After Olympia, Anthony Caro

Exposée à Rome puis à New-York, cette sculpture haute de plus de 3 mètres et étalée sur 23 mètres a désormais élu domicile à La Défense. Inspirée du temple de Zeus à Olympie, la sculpture est composée de matériaux industriels finement pliés et soudés. Destinée à l’origine à trôner dans l’enceinte du CNIT, n’étant pas conçue pour l’extérieur, elle se retrouve finalement exposée dans le dos de l’édifice. Six mois de travaux, achevés dernièrement, ont été nécessaire pour l’adapter aux conditions extérieures et lui rendre sa superbe.

Les Personnages fantastiques, Joan Miro

Ils regardent de haut les badauds sortant des Quatre Temps. Les personnages chamarrés de Miro apportent une touche de surréalisme entre les tours. Les Personnages fantastiques est une œuvre exemplaire dans la mesure où il s’agit d’une commande et par conséquent d’une réflexion de l’artiste en fonction d’un site donné, bien qu’encore en travaux au moment de la conception de l’œuvre. Mais aussi et surtout un joli pied de nez de l’artiste catalan au conformisme.

Araignée rouge, Alexander Calder

C’est des symboles les plus emblématiques du quartier d’affaires, l’Araignée rouge de Calder a été spécialement conçue pour le site. Haute de 15 mètres et peinte en rouge flamboyant, appartient à la série des Stabiles, faits de plaques de métal soudées et boulonnées pour l’espace urbain.

La Défense de Paris, Louis-Ernest Barrias 

Unique œuvre du XIXème siècle, La Défense Paris a donné son nom au quartier d’affaires. Erigée en 1883, elle honore la résistance du peuple de Paris face aux Prussiens en 1870-1871. Groupe monumental sculpté et coulé en bronze, l’œuvre associe allégorie, réalisme et mouvement. Initialement exposée au centre d’un vaste rond-point, aujourd’hui effacé par l’urbanisation, elle prend la place d’une autre statue monumentale représentant Napoléon Ier dont le socle est resté vacant.

Fontaine monumentale, Yaacov Agam

La fontaine imaginée par l’artiste israélien est un parfait exemple d’art cinétique. Les 86 nuances de mosaïque en émaux de Venise donnent l’illusion d’un mouvement le long de la cascade lorsque les jets d’eau se lancent dans leur ballet. Majestueuse, La Fontaine monumentale est installée au centre de l’Esplanade, le spectacle de ses jets d’eau, « l’eau d’artifice » comme dit l’artiste, étant vite devenu une de ses principales attractions.

Le Moretti, Raymond Moretti

Fruit de la volonté du sculpteur résident de La Défense, Raymond Moretti, pour habiller la dalle de béton, ce conduit monumental de plus de 30 mètres de haut sert à l’aération des ouvrages souterrains qui parcourent l’épaisseur structurelle de l’esplanade. Il est recouvert sur toute sa surface de six cent quarante-deux tubes en fibre de verre renforcé, de deux à trente centimètres de diamètre et déclinés en dix-neuf teintes. Jouant de la verticalité et de la rigidité des lignes empruntées à l’univers bâti de La Défense, l’oeuvre projette ses reflets colorés dans les façades vitrées des immeubles de bureaux environnants.

Le Bassin, Panayotis Vassilakis Takis

Face à la perspective du pont de Neuilly et de l’Arc de Triomphe, l’artiste grec imagine une surface aquatique sur laquelle sont posés une cinquantaine de feux lumineux multicolores qui, à la nuit tombée, entame une chorégraphie de clignotements. Des phares dans la tempête qui, comme Les Signaux signés du même artiste, guide les promeneurs vers une réalité invisible.

Il se passe toujours quelque chose à La Défense !

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